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Définition : " Produit des images lancées par les médias à la tête des artistes"H.W. 1985
Le Télévisionnisme s'est imposé à moi, comme au reste de l'humanité, naturellement, par l'aisance que procure cette nouvelle communication visuelle et la magie qu'induit cette aisance.
Plus besoin de décrire la réduction du temps et de l'espace, champ des découvertes relatives à l'assemblage inhabituel d'éléments technologiques de facilitation.
Pour ce qui me concerne, génétiquement visuel dans l'appréhension de mon travail, la télétransmission ne pouvait que me conduire à aimer l'hédonisme inhérent à ces supports du merveilleux voyage que sont les écrans.
A la fin des années 50, l'expansion de la virtualité, avec son cortège de caractéristiques formelles, y compris les distorsions spécifiques au télévisuel, m'a conduit à une importante observation-assimilation de programmes.
De l'engrangement jubilatoire a découlé une célébration totale et non-moins jubilatoire. Celle-ci ne m'apparût pas spontanément mais semble, avec le recul, le fruit d'une longue maturation ; environ de 1976 à 1982. Toutefois, la conscience précise que je plantais mon chevalet devant un monde télétransmis, voire télétransformé, a surgi en 1977 (toile de Porto-Vecchio où l'image en est sortie parasitée) sans encore y inclure le "cadre-écran", élément symbole, constitutif du discours de renvoi, permettant à une image qui n'existerait que réceptionnée, comme envoyée (émise) depuis un ailleurs, un lieu paradisiaque, certainement détaché de toute contrainte liée au terrestre.
Aujourd'hui, aux premiers jours d'un millénaire nouveau, en position géostatique, je produis des instantanés virtuels de régies ; sur chaîne personnelle, au hasard d'un grand choix d'éléments remarquables, apparus dans les médias, souvent, là-bas ...
janvier 2000 |